SARAH SHAMPAGNE, « De Paris à Libreville, la victoire rentre à la maison ».
L’actrice, figure montante du registre Dengui dans la série Le chic, le choc, l’échec, a vécu des heures d’intense émotion à l’aéroport de Libreville. Aux côtés de son équipe, elle est venue accueillir le réalisateur Jérémie TCHOUA et le précieux trophée fraîchement décroché à Paris, le Laurier de l’audiovisuel de la francophonie du Sud.
C’est une image qui restera gravée dans les mémoires du cinéma gabonais. Celle d’une équipe soudée, réunie dans le hall de l’aéroport, les yeux tournés vers les arrivées. Et au cœur de cette effervescence, Sarah Champagne, le visage radieux, prête à laisser éclater sa joie.
Car ce retour sur le sol national n’avait rien d’anodin. Il marquait l’aboutissement d’un rêve, la concrétisation d’un travail acharné. La série Le chic, le choc, l’échec, portée par le talent brut de Sarah Champagne sur le registre Dengui, vient de remporter le prestigieux Laurier de l’audiovisuel de la francophonie du Sud.
« De Paris à Libreville, la victoire rentre à la maison », a lancé l’actrice, incapable de contenir sa fierté. Pour elle, ce moment était bien plus qu’un simple accueil protocolaire. C’était une célébration intime et collective.
« Alors aujourd’hui, nous étions simplement là à l’aéroport, le sourire aux lèvres et le cœur rempli de fierté, pour accueillir notre réalisateur et ce trophée qui représente tant », a-t-elle confié, émue.
Dans sa voix, on sent toute la force d’un engagement. Celui d’une artiste qui voit enfin son travail et celui de ses camarades reconnu à sa juste valeur. Pour Sarah Champagne, ce Laurier n’appartient à personne en particulier, mais à une véritable aventure humaine.
« Ce prix, c’est le nôtre. Celui d’une équipe, d’un rêve, d’un cinéma gabonais qui avance. »
Des mots qui résonnent comme un manifeste. À travers ce succès, c’est toute une industrie qui se sent portée, encouragée à poursuivre sur cette lancée. La série Le chic, le choc, l’échec devient ainsi l’étendard d’un renouveau, la preuve éclatante que le Gabon a des histoires à raconter et un public à conquérir, bien au-delà de ses frontières.
Sarah Champagne, fidèle à son énergie communicative, n’a pas manqué de saluer cette dynamique positive. Pour elle, cette récompense n’est pas un aboutissement, mais un point de départ.
« Le Gabon brille et ce n’est que le début », a-t-elle conclu, le regard tourné vers l’avenir, laissant présager d’autres succès pour cette équipe talentueuse et pour tout un pays qui rêve désormais les yeux grands ouverts.


